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Selon Gérard Marie Henry, l’industrie musicale se porte très bien.

Chaque semaine, les rédactions de L’union et de L’Ardennais Économie donnent la parole à un expert qui partage son analyse d’un événement d’actualité ou d’une grande tendance de l’économie.

Cette semaine, c’est au tour de Gérard Marie Henry, économiste, professeur invité à Neoma Business School et au CNAM Grand Est, ancien consultant à la Banque mondiale et enseignant à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, et auteur d’une trentaine d’ouvrages d’économie.

L’industrie musicale se porte très bien.

Le chiffre d’affaires est en constante augmentation, avec un taux de croissance qui devrait être proche de 8% par an jusqu’en 2023. Les chiffres sont impressionnants .

En 2017, le chiffre d’affaires mondial s’est élevé à 41 milliards d’euros.

Environ la moitié provenait des plateformes de streaming comme Spotify ou Deezer.

L’autre moitié provient des spectacles, concerts et festivals et des ventes de disques. Les ventes ont augmenté de plus de 60 % depuis 2015 seulement.

Marie Henry précise qu’en France, qui est de loin le premier marché européen pour les albums physiques avec 300 millions de CD vendus par an, « nous n’avons commencé à voir des services de streaming comme Spotify qu’en 2015. »

Il ajoute que la hausse des revenus est principalement due aux formats audio de haute qualité tels que l’Ultra HD ou l’audio haute résolution (HRA), dont les ventes ont doublé et qui représentent désormais 10 % de tous les enregistrements audio en France.

Pourtant, les fournisseurs de streaming sont encore mal vus par de nombreux artistes et fans.

L’artiste française Céline Dion en fait partie, refusant de proposer son album « Encore un soir » sur Spotify ou d’autres services de streaming.

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